le livre est enfin là! Missionsk'.kk?!!?(!??!!.?!.! au cœur des collines ChanMoon Descampagne
20 mars 2026les couv auxquelles vous aurez échappé!
✨ Le livre est enfin là ✨
Il vient de sortir… et vous pouvez dès maintenant le précommander.
📖 Prix de base : 20 euros
💛 Tous les bénéfices sont entièrement au profit des enfants des collines et de l’association SarahMoon.
Vous êtes libres de donner le montant que vous souhaitez, selon votre cœur.
Pour réserver, il vous suffit d’indiquer en commentaire ou par mail le nombre d’exemplaires désirés (un, deux ou plus). Cela me permettra d’ajuster au mieux l’impression.
Merci déjà, profondément, pour votre attention, votre soutien, et votre présence à nos côtés.
ChanMoon ✨
PASSAGÈRE — Missions au cœur des collines ChanMoon Descampagne
Résumé
Pendant quinze ans, Chantal Descampagne ChanMoon retourne au Rwanda. Pour dix-huit missions. Par devoir, par idéal. Par un lien qui s'est formé là, dans la terre rouge de Rubona, au bord du lac Kivu, là où sa fille Sarah est née et là où elle a choisi de construire à son nom, une école. Des jardins. Une maison pour tous. Des enfants qu'elle suit depuis qu'ils sont petits, Gilbert, Cynthia, Éric, Erissa, Grâce, Fabrice, Moïse et qui grandissent, trébuchent, reviennent, disparaissent parfois, continuent toujours.
Passagère est le récit de ces missions. Un journal qui traverse le Covid, les inondations, les conflits, les joies simples, les nuits d'hôtel, les matins sur la colline, les proverbes kinyarwanda, les lettres de Bernadette et de Freddy, les silences d'Aristide.
Un livre qui ne se ferme pas vraiment parce que la vie qu'il raconte continue.
PASSAGÈRE
Journal d'un passage, missions au cœur des collines
La tonalité dominante est le grave et le solennel
C'est la couleur de fond du livre. ChanMoon écrit depuis un lieu intérieur qui prend les choses au sérieux, la vie, la mort, la souffrance des enfants, l'injustice, la maladie. Le ton n'est jamais léger par défaut.
Il y a dans PASSAGÈRE une conscience constante du poids de ce qui est vécu, observé, traversé. Cette gravité n'est pas pesante au sens négatif : elle est la marque d'une femme qui respecte la réalité qu'elle raconte, qui n'édulcore pas. Le poignant et l'émouvant
C'est la tonalité la plus récurrente après le grave. Elle surgit surtout dans les portraits Gilbert Mugisha, Cynthia Ketia, Moïse, Grâce, Fabrice, Éric, Erissa. Ces enfants sont présentés avec une précision sensorielle et humaine qui touche sans chercher à manipuler. Le texte ne dit jamais "c'est triste", il montre, et c'est le lecteur qui est traversé. La scène de la nuit du mur, le dossier Gilbert Mugisha vu par deux regards distincts (Freddy, ChanMoon), les lettres tout cela relève de cette tonalité. Le spirituel et le contemplatif
PASSAGÈRE est traversé d'une dimension spirituelle discrète mais constante. Elle ne se manifeste pas par des envolées mystiques explicites, mais par la façon dont l'auteure perçoit les événements : comme des signes, des passages, des enseignements. Les proverbes kinyarwanda en clôture de chaque mission portent cette tonalité. Les citations de Dostoïevski/Zosime à la fin des textes non-mission également. Il y a une relation silencieuse au sacré, à la terre rwandaise comme entité vivante, aux collines comme présences. Le mélancolique et le nostalgique
Présent surtout dans les textes réflexifs entre les missions les interludes, les textes comme Symphonie du matin, Rubona . La renaissance, Interlude Dix ans. C'est la tonalité du retour, de ce qui a changé et de ce qui résiste, de l'amour pour un pays que l'on ne possède pas. Cette mélancolie est douce, jamais amère. Elle vient de quelqu'un qui a appris à aimer sans retenir.
5. Le témoignage engagé — sans polémique
Certains textes comme Aimer le Rwanda sans tout aimer portent une tonalité de vérité dite avec courage, sans éclat. Ce n'est pas du militantisme : c'est la voix d'une femme qui a vu, qui choisit de ne pas taire, mais qui ne crie pas. Cette tonalité se distingue nettement des textes de portrait ou de mission, elle est plus frontale, plus analytique, mais jamais froide.
Le tendre la chaleur humaine discrète
Il y a dans le rapport de ChanMoon aux enfants, à Aristide, à Bernadette, à certains moments avec Freddy, une tendresse concrète qui transparaît dans les détails, un geste noté, un prénom répété, une habitude observée. Cette tonalité ne se met pas en scène, elle affleure dans la précision du regard. C'est l'une des qualités les plus singulières du livre.
L'humour rare, mais présent
L'humour est discret dans PASSAGÈRE, et c'est ce qui le rend précieux. Il surgit parfois dans des scènes du quotidien — le gars boda boda, certaines situations imprévues, quelques autodérisions douces. Il ne brise jamais l'ambiance générale , il respire à l'intérieur de la gravité, comme une fenêtre ouverte. Sa rareté lui donne un effet de soulagement immédiat chez le lecteur. Le choc et la sidération ponctuel mais intense
La nuit du mur est l'exemple le plus abouti de cette tonalité dans la version finale. Ce n'est pas de la dramatisation : c'est la restitution exacte d'un état psychique où le corps agit sans que la pensée observe. Cette tonalité est brève dans le livre mais marque profondément, précisément parce qu'elle tranche avec le reste.
Vue d'ensemble — la palette complète
Tonalité
Intensité dans le livre
Tendre / chaleur humaine
██████ discrète et constante
Humour doux
███ rare et précieux
Choc / sidération
██ intense mais bref
Ce qui fait la force de PASSAGÈRE, c'est précisément que ces tonalités ne se succèdent pas mécaniquement, elles se superposent, se nuancent l'une l'autre. Un texte grave peut être traversé d'une tendresse, un portrait poignant peut se conclure sur une note de contemplation. C'est une écriture à plusieurs couches simultanées.
critique littéraire
Critique
Il y a des livres qu'on lit pour s'instruire, d'autres pour s'évader. Celui-ci appartient à une troisième catégorie, plus rare, les livres qui vous déplacent.
Passagère n'est pas un récit de voyage. Ce n'est pas non plus un témoignage humanitaire au sens convenu du terme comme le dit l'autrice, ces récits bien intentionnés où l'Occident vient sauver ce qu'il a contribué à abîmer. ChanMoon échappe à ce piège avec une lucidité constante, parfois rugueuse. Elle sait qu'elle ne sauve personne. Elle sait que ce qu'elle construit peut s'effondrer et s'effondre , littéralement, comme ce mur de briques qui tombe en pleine nuit à trois heures du matin. Elle reste quand même. Cette obstination-là, donne au livre sa force singulière. La prose de ChanMoon est directe, sensorielle, sans fioritures. Elle écrit comme elle vit, dans l'action, dans le concret, dans le présent. Une phrase courte. Un fait. Un geste. Un enfant. Un oiseau. La lumière du matin sur les collines. Elle n'explique pas, elle montre. Et dans cet espace entre les phrases, le lecteur comprend bien plus que ce qui est dit.
Le livre est aussi une méditation sur la durée. Quatorze ans sur le même terrain, avec les mêmes personnes, à travers les mêmes collines. Ce que cela coûte. Ce que cela offre. La différence entre aider et accompagner une mission. La différence entre un projet et une vie. On suit Gilbert de l'enfance à la paralysie, Cynthia de la rue à l'école, Moïse de la confiance à la trahison et peut-être au retour. Ces portraits portent toute la complexité des relations humaines sans angélisme, sans cynisme.
Il y a enfin, en filigrane de chaque page, le deuil de Sarah. ChanMoon n'en fait pas le centre du livre ni l'absence et c'est précisément ce choix qui le rend si présent. Sarah n'est pas une explication. Elle est une présence. Une lumière dans le dos. Ce qui rend tout le reste possible et nécessaire.
Passagère est un livre qui mérite d'être lu lentement, comme on marche sur un chemin de terre en regardant où on pose les pieds, et en levant parfois les yeux sur le lac.
/image%2F0650677%2F20260320%2Fob_7f2aac_c8b6ba96-70d2-427d-8aca-bdcac43dc542.jpg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_4060f9_whatsapp-image-2026-01-21-at-11-24-42.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_48d982_whatsapp-image-2026-01-21-at-11-24-43.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_4f4c22_whatsapp-image-2026-01-21-at-11-24-43.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_b2a007_whatsapp-image-2026-01-21-at-11-24-43.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_193107_whatsapp-image-2026-01-21-at-11-24-44.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_4cde97_whatsapp-image-2026-01-21-at-12-06-47.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_8d272c_whatsapp-image-2026-01-21-at-12-53-06.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_c9d5a4_whatsapp-image-2026-01-19-at-7-07-10-p.jpeg)
/image%2F0650677%2F20260331%2Fob_0ee77b_whatsapp-image-2026-01-19-at-3-00-57-p.jpeg)